LE 26 FEVRIER, JENNY BEL AIR la PENICHE CINEMA

Le film est projeté la Péniche Cinéma, le vendredi 26 février.
19h30 ouverture du bar
20h30 projection
22h rencontre et débat en présence de Jenny Bel'Air et de Régine Abadia
adresse : Parc de la Villette
Accès piétons : 59, bd Mac Donald - 75019 Paris
Suivre le fléchage jusqu'au Canal de l'Ourcq
(Amarrée côté du Cabaret Sauvage)
Métro : Porte de la Villette (5 min, suivre le fléchage) ou Porte de Pantin (15 min, suivre le Cabaret Sauvage)

JENNY BEL'AIR EN DVD !

Enfin!!!!
Jenny Bel'Air, la diva des années Palace.
Le film enfin en DVD chez Videostock (DVD Pocket) le 5 février 2010.
Merci Thierry Falivene et sa société de distribution.
Une belle jaquette, un beau livret de photos l'intérieur et quelques bonus pour couronner le tout.
Les souscripteurs vont enfin recevoir leur DVD et tous les autres peuvent le commander dès maintenant. N'hésitez pas, sur le site : AMAZON

JENNY BEL'AIR AUX CINEMAS UTOPIA MONTPELLIER ET UTOPIA AVIGNON

Le film sera programmé pour deux séances exceptionnelles en présence de Jenny Bel'Air et de Régine Abadia au cinéma UTOPIA de Montpellier le 2 juin 2009 20H15 et au cinéma UTOPIA d'Avignon le 4 juin 2009 20H30.
D'autres séances sont prévues tout le mois de juin l'Utopia D'Avignon. Pour les horaires, rendez-vous sur le site : UTOPIA AVIGNON

Et maintenant ?

Et maintenant ? Maintenant on attend… une distribution en salle (nous sommes toujours la recherche d’une salle Paris qui diffuserait le film.)… une sortie en DVD, prévue en 2009 (pas encore de date précise ; souscripteurs, merci de votre patience et si vous n’en avez plus, nous pouvons vous envoyer un DVD dans une édition provisoire.) On attend aussi d’autres sélections des festivals.
Et lundi 15 décembre 2008 est diffusé sur Canal Plus un film réalisé par Marion Vernoux et produit par Alain Chabat : RIEN DANS LES POCHES… une sorte de grande saga autour d'une jeune femme dans les années 80 et 90. Cette jeune femme, interprétée par Emma de Caunes, sort la nuit et fréquente les boîtes mythiques de l’époque : Le Palace… Les Bains Douches… Devinez qui elle croise régulièrement dans le film… Une physionomiste habillée en boubou et portant turbans sur la tête, affublée de colliers et de bijoux, qui console les âmes en peine sur son épaule… Vous reconnaîtrez une pâle Jenny Bel’Air, même si elle s’appelle Rita et qu’elle n’a pas la peau noire. Elle est interprétée par… Alain Chabat…
Et Monsieur Alain Chabat, si je puis me permettre, si vous aviez été boire un verre avec la vraie Jenny Bel’Air, si vous aviez discuté avec elle, ne serait-ce que le temps d’un repas, vous auriez sûrement eu l’idée de lui proposer de vous « coacher », de vous donner des petits conseils, un petit poste de consultante, par exemple, comme cela existe dans votre métier. Elle aurait peut-être gagné de quoi rajouter un rang de perles ses colliers et vous, vous auriez gagné infiniment plus : vous auriez simplement été bien meilleur dans le rôle. Elle vous aurait soufflé des dialogues un peu plus croustillants que ceux que vous murmurez dans le film. Et qui sait, une autre évidence serait peut-être venue siffler vos oreilles de producteur : la seule personne capable d’interpréter votre Rita aurait bien pu être Jenny Bel’Air elle-même.
Quoi qu’il en soit la vision de ce film m’a laissé un petit goût amer dans la bouche, naïvement choquée par le manque de courtoisie élémentaire d’aller tout simplement saluer la personne dont on s’inspire. Régine Abadia

SELECTION AU FESTIVAL DE LUSSAS

JENNY BEL'AIR est sélectionné au festival de documentaire de Lussas, en Ardèche. Il sera diffusé le 23 août 21h en soirée de clôture.

Télérama

diffusion sur Planète le 4 mai 22h30

Téléchargeable en PDF

LES INROCKUPTIBLES n° 648 / 29 avril 2008


téléchargeable en PDF

diffusion du film sur Planète

JENNY BEL'AIR sera diffusé sur Planète le dimanche 4 mai 22h30
Rediffusion jeudi 8 mai 22h35
Et mardi 13 mai 1h25

Supers articles (merci leurs auteurs!) dans Télérama et dans Les Inrockuptibles, téléchargeables dans la rubrique "presse"

Videos

Pour voir des images de la soirée du 16 février, rendez-vous sur le site elyseestv.com

la fête après le film

Merci !

500 personnes ont assisté la première projection du film le samedi 16 février l'Elysées Biarritz.
Les deux séances de 18h30 et 22h était complètes.
Merci tous ceux qui étaient présents !

Projection

Dans le cadre des soirées Rayon Frais de l'Elysées Biarritz

PROJECTION EN AVANT-PREMIERE DU FILM
LE SAMEDI 16 FEVRIER 2008 A 18H30 PRECISES

En raison du nombre important de réservations pour la projection de 18h30, il y aura une deuxième projection 22h

Et DJ et performances live partir de 22h : Patrick Vidal, The Man Inside Corinne, La Bourette, Julian Demoraga, Kiss & Destroy, Le Baiser De La Jungle et invités surprises
réservez svp La Huit 01 53 44 70 88

RayonFrais
22-24 rue Quentin Bauchart 75008

Enfin !

On l'avait promis pour la fin 2007. Promesse tenue ! J’ai l’immense plaisir d’annoncer que le film JENNY BEL’AIR est complètement terminé depuis le 21 décembre 2007.


Le tournage, le montage de ce film fut une longue histoire étalée sur plusieurs années.
Nous espérons organiser une première projection en février. La diffusion sur Planète sera également bientôt annoncée, sans doute dans le premier semestre 2008. Et nous espérons pouvoir annoncer d’autres distributions très bientôt.
En attendant Jenny Bel’Air se produit ici et l . Elle était au Yono le 28 décembre, pour la soirée Dada Glük Noël, où elle a fait (pour la dernière fois a-t-elle dit) son célèbre numéro en play-back: « Femme » de Nicole Croisille. Ce numéro me fait rire au début jusqu’ ce qu’il me fasse monter des larmes aux yeux tant la rage avec laquelle Jenny se livre est troublante, bouleversante, comme un clown qui jongle avec le rire et le tragique. Bonne Année 2008 tous et très vite !
Régine Abadia

Jenny chante Femme

Tribute to Michel Magat - par Jenny Bel'Air


Un jour une caméra est venue pendant que je dormais. J’étais dans mes rêves et mes cauchemars étourdissants. Le riche devenait pauvre. Le pauvre devenait presque riche. La liberté était évidente. Le prédateur que nous sommes, nous l’humain, n’avait ni soif, ni faim, de sang ou de chair. Vivre était subitement doux et agréable. Sur cette photo je meurs. Je suis exceptionnellement inactive. La caméra de Régine m’a relevée d’un coma profond pour crier, hurler, exiger et peut-être souhaiter l’amour que je cherche tous les jours ou que j’évite toutes les nuits. 1h30 suffisent une bonne fois pour toutes me faire comprendre que je ne serais jamais bourgeoise, moi que l’on dit marginale en toute chose, et après tout, ainsi va la vie l’envers des autres. Ma devise suprême est, comme disait Duras, « on l’aura la vie heureuse ! » Parle tes peurs, je t’en supplie liberté, un jour je reviendrais !
Jenny Bel'Air

Créature

"Arrière bourgeois ! Ne franchis pas ma porte ni ma boîte !"

La première séquence du film est une séance de pose où Jenny sert de modèle Dominique Renson.
lire un article sur son travail > Dominique Renson



©Greg Sevaz

Patrick D'Aumont


Patrick d'Aumont - son site
kissdestroy
imdada

Arnaud Baumann


Arnaud Baumann est un des intervenants du film. Il a photographié Jenny la grande époque "Palace". D'ailleurs la séquence du film sur le Palace est réalisée partir de ses photos.

Arnaud Baumann-son site

Très bonne chanteuse...

"Très bonne chanteuse, meilleure suceuse et divine sorcière ! Joli parcours, non ?"

C'est en faisant de la couture que Jenny nous parle de sa vie...




Greg Sevaz

Greg Sevaz, photographe, nous a suivi lors du tournage et il est un des personnages du film : le photographe...
Jenny rend visite ses amis et les photographie avec Greg dans le but de faire un livre!


Greg Sevaz - son site -

le film en quelques dates

1998 – Régine Abadia rencontre Jenny Bel’Air lors du tournage du documentaire PIGALLE NUIT ET JOUR co-produit par Arte pour une soirée théma spéciale Pigalle

©Christian Adnin
Jenny, Pierrette et Nadine Monfils lors du tournage de PIGALLE NUIT ET JOUR au Colibri.

mai 2003 – Premier tour de manivelle du film sur Jenny Bel’Air avec le tournage de la soirée au Man Ray, lors de la sortie du disque compil Têtu

mars 2004 – Tournage du spectacle MISES À MORT mis en scène par Henri Fisher au Petit Robert

avril 2005 – Lancement du site jennybelairlefilm.com et lancement d’une souscription

mai-juin 2005 – Tournage principal du film

juin 2005 – Reportage sur le tournage pour le numéro 102 de Têtu

novembre-décembre 2005 – Reprise du tournage

de mars juillet 2006 – Montage du film

octobre-novembre 2006 – Fin du montage image et conception de la bande son

novembre-decembre 2007 Post-production, le film est enfin terminé la veille de Noël 2007 !


JENNY BEL'AIR UNE CRÉATURE


Paru chez Pauvert en 2001, JENNY BEL'AIR UNE CRÉATURE est une biographie très originale écrite par François Jonquet.
La lecture de ce livre a été très importante dans ma décision de faire un film sur Jenny Bel'Air. Car j'ai rencontré Jenny lors du tournage du documentaire PIGALLE NUIT ET JOUR que j'ai réalisé pour Arte. À l'époque je ne la connaissais pas du tout et n'avais aucune idée de sa vie passée. Je la croisais la terrasse du Lux Bar ou du café des deux Moulins. J'étais déj très intriguée par cette rencontre, mais c'est, après le tournage de ce film, quand j'ai refermé la dernière page du livre de François Jonquet, avant même qu'il ne soit publié, que l'idée de faire un film sur Jenny m'est apparue comme une évidence. Oui, sa vie m'a touchée, le monde dans lequel elle a baigné m'a attirée, son humour incendiaire et son insolence m'ont séduite. Pour quelqu'un comme moi qui invente des histoires et des personnages en écrivant des scénarios, j'avais devant moi une histoire, un destin, un personnage hors du commun... Mais ce qui m'a définitivement conforté dans l'idée de faire un film sur elle, ce sont les fulgurances profondément poétiques de Jenny qui transparaissaient la lecture de la deuxième partie du livre, l où elle parle la première personne.

dossier de presse du livre

Lors de sa sortie, JENNY BEL'AIR UNE CREATURE a eu une presse incroyable.
Des journaux féminins comme ELLE ou DS, au MONDE ou LIBE en passant pas TETU, LES INROCKUPTIBLES, LE FIGARO, ARTPRESS et bien d'autres journaux... Toute la presse a parlé du livre de François Jonquet. Sans oublier les plateaux télés.

Bientôt disponibles,les principaux articles en PDF.

Les Inrockuptibles été 2001
Têtu septembre 2001
Elle
Le Monde 31/08/2001

Patrick Vidal


Patrick Vidal - son site -

Julian Demoraga


Jenny Bel'Air vue par Julian Demoraga


julian demoraga

cliquez sur le lien pour aller sur le site de Julian, peintre, poète, chanteur et bien d'autres choses...

Christophe Berhault


Jenny par C. Berhault

"L'univers de Christophe Berhault est régi par les lois impérieuses du désir, du fantasme et du rêve. On a le sentiment d'être plongé au coeur d'une cérémonie secrète au rituel crypté, qui dans un même mouvement s'offre et se dérobe."
Site de l'artiste : Christophe Berhault

filmographie de Régine Abadia

Régine Abadia a réalisé son premier court-métrage en 84 (PREMIER OUTRAGE, prix Canal Plus au festival de Villeurbanne). Elle a réalisé ensuite plusieurs courts-métrages et moyens-métrages de fiction tous primés dans des festivals ainsi que des émissions pour les programmes courts de Canal Plus, en particulier pour l'ŒIL DU CYCLONE. Depuis une dizaine d’années, elle réalise des documentaires essentiellement pour ARTE (dont LA TÊTE À L’ENVERS, 2005 — POURQUOI MARCHER QUAND ON PEUT ROULER ? 2003 — DALIDA, CHEZ NOUS SOYEZ REINE, 2002 — PIGALLE NUIT ET JOUR, 2000 — THE SPIRIT OF GOSPEL, 1998, en co-réalisation avec Joseph Licidé)
Elle a un projet de long-métrage en développement (UNE ETRANGE ATTRACTION) et travaille également comme scénariste.

FILMOGRAPHIE DÉTAILLÉE :

COURTS-MÉTRAGES DE FICTION
"LES BETES", diffusion CANAL PLUS, 1993 — GRAND PRIX du fest. de science-fiction et de l'imaginaire Roanne 93
"OTAGE DU PASSÉ" diffusion CANAL PLUS, 1987 — PRIX SPÉCIAL IMAGE au festival d'Alès — PRIX DU PUBLIC au festival de l'image, Chalon sur Saône
"PREMIER OUTRAGE" diffusion CANAL PLUS, 1986 — PRIX CANAL PLUS au festival de Villeurbanne

MOYEN-MÉTRAGE
"ROSEL" 52 minutes, d'après Harald Mueller, avec Agathe Alexis — sélectionné au FIPA (Cannes oct. 89) — diffusion "LA SEPT", déc. 89

DOCUMENTAIRES
« JENNY BEL’AIR » documentaire de 90 minutes — www. jennybelair.com/blog/
"BERIT" – 26 minutes – collection Gens d’Europe pour ARTE, 2006— prod CINETEVE
"THE CAMPBELL BROTHERS, JUMP FOR JOY" 70 minutes – film musical dans la collection Freedom Now, 2006 — production LA HUIT
"LA TÊTE À L’ENVERS" – 5 X 26 minutes – feuilleton documentaire diffusé sur Arte en juin 2005 — production ARTE et NOVA
"POURQUOI MARCHER QUAND ON PEUT ROULER?" — 52 minutes — soirée thématique sept. 2003 — production ARTE et TACT
"ATHLÈTES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS" — 60 minutes — soirée thématique du 17/09/2002 — production ARTE et PALETTE
"DALIDA, CHEZ NOUS SOYEZ REINE" 2002 - 52 minutes - production FRANCE3 et AMIP
"PIGALLE NUIT ET JOUR" — 80 minutes — soirée thématique sur Pigalle du 05/11/2000 — production ARTE et PALETTE
"THE SPIRIT OF GOSPEL" — documentaire musical tourné aux USA — 1h35 — soirée thématique sur le Gospel du 22/12/98 — en co-réalisation avec Joseph Licidé — production ARTE et GLORIA FILMS — distribué en DVD par FRÉMEAUX— site

DIVERS
"MIKROCINÉ" 5 emissions de 26 minutes — diffusion oct. 99 — (CANAL PLUS, programmes courts)
“UN SIÈCLE EN COURTS” 9 émissions de 26 minutes, diffusion été 95 (CANAL PLUS, programmes courts)
“TOUS LES COURTS SONT PERMIS” 1h30 — émission spéciale Clermont-Ferrand (CANAL PLUS, programmes courts) — diffusion février 94
"ŒIL DU CYCLONE — courts de cuisine" 26 minutes — dif. CANAL PLUS janvier 93
"SPÉCIAL ALLUMÉS" émission de montage pour CANAL PLUS — 67 minutes — diffusion avril 1991
"DOCS D'OR DOCS D'ARGENT, LES PRIMÉS DU FIPA" émission de montage pour CANAL PLUS (documentaires), 62' — diffusion 91
"FILLES DE LA PRAVDA" émission de montage pour CANAL PLUS (programmes courts)— 35 minutes — diffusion mars 1990

FILM EN DÉVELOPPEMENT
« UNE ÉTRANGE ATTRACTION » long-métrage produit par CRESCENDO FILMS

COMME SCÉNARISTE :
co-scénariste avec Jean-Michel Roux de "LES MILLE MERVEILLES DE L'UNIVERS" long-métrage de Jean Michel Roux, sortie juillet 97
PASHIN BEKA WINONI court-métrage réalisé par Jan Kounen, 2006 — prod LDM
BLACK INDIANS long-métrage documentaire en développement, réalisé par Jan Kounen

note du producteur

Cette note écrite par Stéphane Jourdain, producteur, date d'avril 2005. C'est cette époque que nous avons décidé de tourner ce film avec un très petit budget (et l'énergie de chacun) car les chaînes principales de télévision avaient refusé de le co-produire.

Note du producteur

J’ai rencontré Régine Abadia il y a un peu plus d’un an, alors que j’organisais des séries de projections de films musicaux pour les cinémas Utopia de Bordeaux. Je venais de voir « On my way to heaven, the spirit of gospel », que Régine avait co-réalisé, et fût très impressionné par les qualités narratives et techniques de ce film.
Une certaine accointance nous a donné envie de travailler ensemble, et Régine m’a raconté le film sur Jenny Bel’Air. Ce film avait été développé avec un autre producteur, soumis l’avance sur recette, refusé, puis refusé encore par l’ensemble des chargés de programmes documentaires des télévisions françaises.
L’époque n’est pas la différence, sauf si celle-ci, expurgée du danger inhérent qu’elle représente pour la norme, peut-être récupérée au profit de celle-l .
J’ai lu la biographie que François Jonquet avait consacrée Jenny, j’ai rencontré Jenny. Jenny Bel’Air n’est pas récupérable. J’ai compris que la puissance subversive du personnage devait effrayer les interlocuteurs auxquels Régine avait eu faire. J’ai pensé quant moi qu’un film documentaire long-métrage l’humour noir et ravageur n’était pas chose si courante qu’il faille renoncer le faire exister pour la simple raison qu’il contrevenait aux bonnes manières ainsi qu’aux bien-pensants.
Mieux, ce film est bien moins un pamphlet provocateur agrémenté de paillettes et de créatures comme ceux qui polluent tant nos écrans qu’un véritable appel la vie, entière, libre, et sans concession travers un personnage hors du commun.
Nous avons ainsi décidé, coûte que coûte, Régine et moi, de faire ce film. C’est- -dire, d’amorcer sa production avec une chaîne locale, et de la développer au fur et mesure de l’avancement du film, en faisant chacun, évidemment, quelques sacrifices.
Ces sacrifices paieront, n’en doutons pas. Régine a su montrer maintes reprises sa capacité faire du cinéma avec les sujets de la réalité, et aucun film n’est mieux porté que par le désir qui anime ses serviteurs, fussent-ils pauvres de monnaie sonnante.

Stéphane Jourdain

Jenny retourne dans le village de son enfance

"Retourner Fouronnes, c'est comme retourner dans un camps, c'est pour ça que je n'y vais pas seule. Dans les camps, on y va pas seule !"



©Greg Sevaz

une performance en robe blanche

"Avec mon ventre, cela fait longtemps que je ne les vois plus, mes couilles..."







photos Kael

reportage du magazine Têtu sur le tournage en juin 2005 (cf article complet dans la rubrique presse)

un film qui a aussi des allures de comédie musicale

"On l'aura la vie heureuse !"





photos Greg Sevaz

Jenny by Arnaud Baumann





©photos Arnaud Baumann

cliquez sur le lien pour vous rendre sur le site d'Arnaud Baumann, rubrique photos du Palace. Arnaud Baumann a photographié Jenny dans les années 80

Les 10 ans de TÊTU....




©Trambs@komunstudio

Montmartre la une

un article sur le film dans le numéro 14, deuxième trimestre 2006


Lire l'article (PDF)

interview de Régine Abadia propos du film

Cet interview est paru en anglais dans le magazine VERY 11 en décembre 2005 (voir l'original dans la rubrique Presse)

©Greg Sevaz

Qui est Jenny Bel’Air ?

Au début du film, quelques personnes répondent cette question : « Un OVNI… Une diva… Un monstre… Quelqu’un d’inévitable… Une femme très protectrice… maternelle… Jenny est quelqu’un d’enfantin… Elle a toujours été très élégante… C’est un pilier… C’est un personnage, comme Madonna est un personnage, ou Michael Jackson, ou Marylin Monroe…. Elle aurait pu être leader de l’underground parisien. » Oui, Jenny est tout la fois, une femme et aussi un homme, Blanche et Noire. Elle est un peu un concentré d’humanité. Une des raisons pour laquelle elle m’a autant touchée est peut-être parce qu’elle n’appartient aucun « clan ». Et Jenny a ce sens de l’humour, la fois surréaliste et provocateur, qui la fait rire de tout, y compris d’elle-même.

Ce film est un portrait qui oscille entre une biographie révélant un personnage très complexe et un film dramatique. Comment avez-vous donné cette impression ?

Le pari était de mêler des séquences de performances, de raconter son passé (Jenny Bel’Air est connue pour être une reine de la nuit du Paris des années 80 puisqu’elle était physionomiste du célèbre et sulfureux Palace), de dévoiler une partie de son enfance, et de la voir évoluer dans sa vie d’aujourd’hui. J’ai suivi Jenny dans sa vie quotidienne pendant plusieurs semaines entre 2003 et 2005. Et le film est finalement beaucoup plus axé sur la Jenny de cinquante ans d’aujourd’hui que sur son passé nostalgique. Elle a toujours une activité artistique, où elle chante, danse, fait toutes sortes de performances avec un talent comique indéniable. Son interprétation de Jeanne d’Arc par exemple, fait rire aux larmes. Mais Jenny est bien plus qu’une artiste comique, elle est une artiste de la vie. Rien n’est jamais insignifiant ou banal avec Jenny. Avec plus de 100 heures de rushes, nous avons dû construire le film au montage et toujours doser la part de rire et la part de larmes, en jonglant de la comédie la tragédie, éternel aller-retour dans la vie de Jenny Bel’Air. Dans la scène finale, elle retourne dans le village de son enfance, un trou perdu dans la France profonde, et ce film raconte l’histoire d’un petit garçon qui on a volé une enfance et qui s’en est sorti avec brio, talent, avec insolence et irrévérence. Et je crois que l’on ressent l’immense violence qui cohabite en Jenny dos dos avec une profonde tendresse.

Comment avez-vous travaillé avec Jenny pendant le tournage ?

Nous étions très proches, dans une relation de confiance réciproque. Quelquefois je lui demandais de faire ou de me parler de quelque chose en particulier (quelque chose qu’elle m’avait déj raconté), elle refusait et trois jours plus tard, sans que je ne lui demande rien, elle le faisait naturellement. J’ai souvent filmé sa vie quotidienne, en passant énormément de temps avec elle. Ce qui a été étonnant c’est que Jenny m’a laissée pénétrer son intimité sans tricherie. La plupart du temps, elle apparaît sans maquillage, dans son minuscule appartement. Et elle est très émouvante. Je suis une réalisatrice de fiction et de documentaire, et quand je filme quelqu’un, que ce soit un acteur ou un « vrai » personnage, je crois que je suis la recherche de la même « vérité ». J’aime filmer les gros plans et les regards car ils nous laissent percevoir l’âme des personnages. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui exprime une telle complexité et une telle profondeur.

Comment avez-vous travaillé la bande-son, qui est très musicale ?

Ce film m’a donné l’occasion de travailler avec un DJ qui est également compositeur, Patrick Vidal, qui a choisi les musiques. La bande son est très importante dans le film. Elle va de chansons brésiliennes de la musique expérimentale, en passant par du disco, de la comédie musicale, et même un morceau de gospel de Sylvester. L’idée de la bande son était de faire décoller la réalité. Jenny est quelqu’un qui a toujours sublimé et magnifié sa vie quotidienne même dans les périodes les plus sombres. « Il faut inventer le bonheur ! »

Têtu n° 102 juillet/août 2005

Un reportage sur le tournage en juin 2005

Lire l'article (PDF)

les intervenants

Avec, dans l'ordre d'apparition l'écran :
Dominique Renson
Henri Fisher
Julian Demoraga
Ari Boulogne
Arnaud Baumann
Patrick Vidal
David Chartier
Greg Sevaz
Christophe Chemin
Samuel Perche
Eric Caverne
La Bourette
Ginette Mone
Samy Saimbert

merci ceux qui font une courte apparition :
François Jonquet
Marianne James
Ariel Wizman
Nadine Monfils
Michel Blanc
Claire Dujonc
Igor Otto
Camille Adrien

J'ai beaucoup tourné pour faire ce film et forcément, il y a beaucoup de séquences qui ont été éliminées au montage. Le montage équivaut la construction d'un puzzle et certaines pièces, même si nous les aimions beaucoup, n'ont pas trouvé leur place dans l'assemblage final. Alors mille excuses ceux qui nous ont donné du temps et qui finalement ne sont plus dans le film. Les bonus du dvd seront plein de bonnes surprises !!

l'equipe

un film de
Régine Abadia

assistantes
Claire Hauter
Gabriele Brennen

son
Jean-François Mabire
Annaïg Bouguennec

montage
Joseph Licidé

illustration sonore
Patrick Vidal

communication visuelle
Komunstudio

photographe de plateau
Greg Sevaz

et pour quelques scènes musicales et fantaisistes
deuxième caméra
Yves Kohen
décors
Marie-Hélène Sulmoni
Thierry Lautout

La HUIT production
Stéphane Jourdain

Jenny in London

le film a eu 3 pages dans le Magazine VERY numéro 11



Lire L'article (au format pdf)

Very Magazine > le site

les souscripteurs


Nous avons lancé une souscription en mai 2005. Vous avez été quelques uns commander un DVD avec plusieurs mois d'avance et nous vous en remercions.
On vous demande encore un peu de patience car nous devons trouver une distribution avant de finaliser le DVD.
Voici la liste de tous ceux qui ont souscrit et qu'on remercie chaleureusement !

ABADIA Guy - ARNAC Elisabeth - AUDIOVISIONCONCEPT - BETTENFELD Anne - BURI M.André - BUROSSE Alain - CANN Sylvie - CHASSAINT Christian - CHEVROLAT Patrick - DARRICAU Michel & Christian - DE MISSOLZ Jérôme - DESROSIERES Antoine - FISHER Henri - HAUTER Claire - HERITIER Laurence - JAMES HYGONNET Marianne - JANIN Corine - JONQUET F. & BERHAULT Ch. - JUSTE Elisabeth - KOUNEN Jan - LAFONTAINE Eric - LASBATS Chantal - LESCA EZPELETA Francisco - LESPINAS Frédéric - MOSSUZ-LAVAU Janine - NAJMAN Charles - NOËL Thierry - OLIVES Claire - PARRAULT Sophie - POTREL Pascale - SAIMBERT Paul - SANTIAGO Claude - Sylvestre/Elisabeth Beaumont - TOUATI Laura - VERRY Jean Loup - WEINBACH Jérôme -